Jardin-forêt du ChauceyUn projet pour Coppet
Accepté par le Conseil communal · votre soutien compte

Un jardin qui nourrit, rafraîchit et rassemble, à côté de nos écoles

Au Chaucey, 2'400 m² de prairie communale pourraient devenir un jardin-forêt : des arbres fruitiers, des petits fruits, de l'ombre en été et un lieu que les habitants et les élèves feraient vivre ensemble. Voici ce qu'il apporterait à Coppet.

2'400 m²de prairie communale, qui reste publique
3 écoleset le parascolaire soutiennent le projet
≈ CHF 5par habitant et par an, sur 10 ans
Vue aérienne de la prairie du Chaucey avec le périmètre du futur jardin-forêt tracé en rose, les bâtiments scolaires en haut à gauche
Le terrain retenu, à côté des écoles. Le chemin entre les Perrières et le Chaucey est conservé.

Ce que Coppet y gagne

Six bonnes raisons de soutenir le projet

De la fraîcheur quand il fait chaud

Les arbres font de l'ombre et rafraîchissent l'air autour d'eux. Un vrai plus à côté des écoles et du parascolaire, lors des étés de plus en plus chauds. C'est l'une des mesures du plan climat de la commune.

Une classe en plein air

Un « canapé végétal » pour accueillir une classe, des panneaux didactiques, des plantations faites avec les élèves. Les écoles du Chaucey, de Necker et des Rojalets et l'accueil parascolaire soutiennent le projet.

Des fruits à partager

Pommes, poires, prunes, abricots, figues, cassis, groseilles, et des fruits plus inattendus comme la grenade, le kiwaï ou l'amande. Récoltés par le collectif, les enfants et les habitants.

Un lieu de rencontre

Des bancs, des tables, des chemins accessibles en fauteuil roulant, des potagers. Un endroit où se croisent élèves, parents, retraités et jardiniers.

Un refuge pour la nature

Haies, arbustes, fleurs, tas de bois et de pierres, nichoirs et hôtel à insectes : oiseaux, papillons et pollinisateurs trouvent gîte et nourriture en plein village.

Un sol qui boit la pluie

Le secteur est exposé à des inondations temporaires lors de fortes pluies. Un sol couvert et planté laisse mieux l'eau s'infiltrer qu'une prairie fauchée, sans engrais ni pesticide de synthèse.

Un jardin-forêt, c'est quoi ?

Un jardin cultivé comme une jeune forêt

On plante sur plusieurs étages, comme dans une jeune forêt ouverte : des arbres en haut, des arbustes à petits fruits au milieu, des plantes vivaces et aromatiques au sol. Les plantes s'entraident, le sol reste vivant, et une fois installé le jardin demande peu d'entretien.

Jeune jardin-forêt au coucher du soleil, arbres et arbustes le long d’un chemin bordé de troncs
Vidéo de 2 minutes qui montre des jardins-forêts existants de la région. Réalisée par l’Association Jardin-Forêt Suisse, mandatée pour le projet. Elle se charge depuis YouTube au clic. Voir sur YouTube

Pas une forêt au sens de la loi

C'est un espace vert cultivé : la parcelle reste en zone d'utilité publique et la commune garde la main sur son usage.

Déjà éprouvé dans la région

Deux jardins-forêts de ce type existent déjà : le jardin-forêt d'Eos à Eysins, et celui des Morettes à Prangins, créé derrière l'école à la demande de la commune.

Pensé pour durer

Les plantes pérennes repoussent chaque année : pas de labour, pas de semis à refaire, et moins d'entretien à mesure que le jardin grandit.

Ce qu'un jardin-forêt offre après quelques années : fruits, petits fruits, fleurs et abris pour la faune.

Un projet né à Coppet

Ce sont des habitants qui l'ont demandé

En 2021, lors des ateliers du plan énergie et climat communal, une soixantaine d'habitants ont retenu la création de jardins-forêts parmi leurs priorités.

Validé par le canton

La fiche-action n° 3 du plan climat de Coppet, comme les autres actions du plan, a été validée par le canton puis par le Conseil communal.

Soutenu par les écoles

Les écoles du Chaucey, de Necker et des Rojalets et l'accueil parascolaire Croc et Passerelle ont soutenu le projet pendant toute l'étude.

Étudié sérieusement

Quatre sites comparés en 2024, une analyse de sol et des devis d'entreprises.

Accepté par le Conseil

Le 31 août 2026, le Conseil communal a accepté le crédit, sur proposition de la Municipalité et avec le soutien de la commission du développement durable.

Au Chaucey, concrètement

Ce qui change, et ce qui ne change pas

Ce qui ne change pas

  • La parcelle reste communale et en zone d'utilité publique.
  • Le chemin entre les Perrières et le Chaucey est conservé tel quel.
  • Aucune construction, aucun mouvement de terre : les chemins sont simplement tondus.
  • Pas d'engrais minéral ni de produit phytosanitaire de synthèse.

Ce qui est prévu

  • Arbres fruitiers, petits fruits, grimpantes et une haie comestible.
  • Une haie vive brise-vent le long de la limite nord-est.
  • Des potagers ouverts aux enfants et aux habitants.
  • Un canapé végétal pour les classes, des tables et des bancs.
  • Des chemins en boucle accessibles en fauteuil roulant.
  • Nichoirs, hôtel à insectes, panneaux didactiques, un point d'eau.
Plan d'intention du jardin-forêt : chemins tondus autour d'un canapé végétal central, potagers, haie brise-vent, bancs et panneaux en périphérie
Plan d'intention joint au préavis. Le plan définitif sera dessiné avec le collectif d'habitants.

Des plantes d'ici, et d'autres prêtes pour les étés à venir

Une trame d'espèces indigènes (chêne, charme, noisetier, prunellier, aubépine, cornouiller, saules) et des fruitiers courants (pommiers, poiriers, pruniers, pêcher, abricotiers, figuiers, cassis, groseilles).

S'y ajoutent des espèces adaptées aux étés plus chauds : amandier, mûrier blanc, grenadier, olivier, feijoa, néflier du Japon, kiwaï.

Aucune espèce de la liste des plantes envahissantes du canton de Vaud ne sera plantée.

Pour se faire une idée

Prangins l'a fait, derrière son école

Le jardin-forêt des Morettes a été planté à partir d'octobre 2024 avec les élèves, leurs enseignants et une vingtaine de bénévoles : plus de 500 plants, plus de 100 essences. C'est l'exemple le plus proche de ce qui est prévu au Chaucey.

  1. Préparer le sol

    Les surfaces sont couvertes quelques mois avant la plantation.

  2. Planter, pailler, arroser

    Arrosage à la plantation, suivi des jeunes plants, plantations complémentaires.

Le coût, en clair

Environ 5 francs par habitant et par an

Un crédit unique de CHF 173'000, amorti sur 10 ans. Pour environ 3'250 habitants, cela représente un peu plus de 5 francs par personne et par an.

L'investissement

CHF 173'000 TTC, dont un tiers pour les arbres, arbustes et petits fruits. Le reste couvre le mobilier, les clôtures, les chemins, l'eau et la mise en place du collectif.

L'entretien

Au plus CHF 12'000 par an pendant les trois premières années. Ensuite, la commune tond les chemins et le collectif fait le reste.

Le financement

Budget communal, avec des subventions cantonales recherchées pour alléger la facture. Les travaux sont confiés à une entreprise de la région.

Détail poste par poste : préavis municipal 01/2026-2027, publié par la commune. Population : Office fédéral de la statistique, 2024.

Et les jardins potagers ?

Les potagers ont leur place dans le jardin-forêt

Les six potagers communaux actuels devront de toute façon quitter la parcelle, car la future salle de gymnastique sera construite à cet endroit. Le jardin-forêt leur offre une nouvelle place : des potagers délimités, avec compost et point d'eau, ouverts en priorité aux jardiniers actuels et aux personnes en attente d'un jardin.

Une pétition des jardiniers a été déposée ; la Municipalité a annoncé une discussion avec eux pour trouver la bonne surface.

Comment on s'y prend

  • Une rencontre avec les jardiniers actuels avant le plan définitif.
  • Un accès à l'eau partagé entre potagers et jardin-forêt.
  • Des règles d'usage simples, écrites dans la charte du collectif.

Questions fréquentes

Tout ce que vous vous demandez peut-être

Les questions qu'on se pose le plus souvent en découvrant le projet.

2'400 m², c'est assez grand ?

Oui. Le projet a été dessiné pour cette surface, et le jardin-forêt d'école de Prangins, qui fonctionne bien, est plus petit.

Pourquoi ce terrain ?

Quatre sites ont été comparés. Celui-ci est juste à côté des écoles et du parascolaire, accessible à pied et en fauteuil, communal et en zone d'utilité publique, avec une prairie et un sol de grande qualité. Il y a aussi peu de voisins directs.

Le terrain est ensoleillé : c'est ce qui permet aux fruitiers de produire, et ce sont les arbres plantés qui créeront peu à peu de l'ombre.

Qui s'en occupera sur la durée ?

Le projet n'est pas limité dans le temps. Un collectif d'habitants, d'écoles et de bénévoles se constitue dès le départ, encadré par une charte et un mandat de la commune ; les services communaux tondent les chemins. Et un jardin-forêt demande de moins en moins d'entretien en grandissant.

Comment le budget a-t-il été établi ?

À partir de devis d'entreprises, détaillés poste par poste dans le préavis municipal. Les gros travaux sont confiés à une entreprise de la région, retenue pour son offre, et une partie du travail sera faite par le collectif, ce qui limite les coûts.

Quelles plantes seront choisies ?

Une base d'espèces indigènes, des fruitiers courants et quelques espèces choisies parce qu'elles supporteront les étés à venir, comme on le fait déjà en agriculture. Aucune espèce de la liste des plantes envahissantes du canton de Vaud ne sera plantée.

Le sol a-t-il été analysé ?

Oui. Le laboratoire Sol Conseil à Gland l'a vérifié : moraine de fond et anciens dépôts lacustres, sans risque particulier. Forages cantonaux proches : sondage 9401 et sondage 7518.

Y aura-t-il de l'eau ?

Oui : un point d'eau public et un arrosage temporaire des jeunes plants sont prévus au budget. Pas d'irrigation permanente : une fois installé, le jardin-forêt se débrouille.

Le terrain devient-il une forêt ?

Non. La loi fédérale sur les forêts (art. 2 al. 3) exclut de la notion de forêt les jardins, parcs et espaces verts. La commune garde la main sur l'usage du terrain.

Je soutiens

Faites pousser le jardin-forêt du Chaucey

Chaque soutien compte : plus il sera large, mieux le projet démarrera.

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